Dans une ruelle étroite de Marrakech, une femme marocaine est assise, immobile, comme suspendue dans le temps. Sa tenue traditionnelle d’un bleu profond tranche avec les murs chauds de la médina, baignés de rouges et d’oranges brûlés.
Tout est simple, presque silencieux. Deux couleurs seulement semblent exister : le bleu apaisé de sa silhouette, et la chaleur vibrante de la ruelle autour d’elle.
